Armure de torse pour combat en armure
La catégorie armure de torse protège le tronc là où, en full contact, les frappes reviennent souvent : poitrine, côtes, flancs et bas du dos. Elle couvre différents styles avec référence à des prototypes européens, orientaux et slaves, de la brigandine aux pièces à plaques, jusqu’aux constructions lamellaires et aux montages mixtes avec inserts de maille.
La protection vient d’un contour rigide et d’un recouvrement maîtrisé : les plaques encaissent, et la forme répartit l’effort sur le buste. La mobilité dépend du dégagement des épaules, d’une articulation à la taille et d’une longueur correcte pour éviter que l’armure ne bute sur la hanche en déplacement ou au corps à corps. Aux jonctions, des aisselles en maille ou de petites plaques ferment les zones sensibles sans réduire l’amplitude.
La tenue est guidée par la géométrie et les tailles : les gabarits prennent en compte des proportions courantes de poitrine et de taille, puis les sangles, le laçage et le matelassage permettent de régler le volume. L’ensemble est prévu pour fonctionner sur un gambison, rester en place à l’impact et laisser respirer. La conception s’appuie sur des sources et des analogues historiques ; silhouettes et points d’attache suivent des prototypes documentés, sans promettre une reconstruction absolue.
Pour la durée de vie en entraînement, buhurt et tournois, surveillez les bords, les rivets et les zones de traction : la construction reste entretenable — resserrer la quincaillerie, remplacer une sangle, reprendre une section de plaques. Un contrôle avant combat reste nécessaire : l’inspection vérifie l’état, l’absence d’arêtes vives et la conformité au règlement de l’événement (HMB, IMCF et formats locaux). La fabrication intègre des exigences de sécurité répandues, et la décision finale d’admission appartient aux arbitres.